livres

Publié le mardi, 28 juillet 2020 à 10h56

Echardes. Nouvelles en désordre de Cesare Capitani

Par Stefano Palombari

Échardes. Nouvelles en désordre - couverture

Cesare Capitani est un nom familier pour nos lecteurs. Ses pièces de théâtre, parmi lesquelles, Moi Caravage, Medinitalì et L’autre Galilée, ont été plusieurs fois présentées dans nos pages. Cette fois-ci, notre ami Cesare nous propose un recueil de nouvelles. Un exercice nouveau pour cet homme de théâtre. Et le résultat est plutôt flatteur.

Des histoires courtes, voire très courtes - les dix-huit nouvelles s’étalent sur une centaine de pages - aux sujets les plus variés. On pourrait penser aux nouvelles de Carver, sauf que Capitani se permet également une escapade dans le passé. L’une de ses nouvelles est consacrée à Matilde di Canossa. Peut-être la seule solidement ancrée dans le temps.

Avec un style élégant et sobre, Cesare Capitani, photographie quelques instants de la vie de femmes et d’hommes de tout horizon, de tout niveau social. Des histoires qui se passent à la campagne comme à la ville. Des bribes, des échardes justement, dont le lecteur, ainsi que l’auteur, ignore ce qui précède et, très souvent, la suite, la plupart des nouvelles ayant une « fin ouverte ».

Les nouvelles en désordre de Cesare Capitani, comme première expérience littéraire, sont très prometteuses. Nous n’avons qu’à souhaiter que l’auteur n’en reste pas là.

Informations pratiques

Cesare Capitani, Échardes. Nouvelles en désordre, L'Harmattan, 14 €