Wunderkammer soap, né de l’idée de contaminer la langue du théâtre avec les arts visuels, est un croisement d’images, de vidéo, de texte enregistré/stream of consciousness, de voix off et de musique. L’installation ou chaque cellule individuelle, kammer (Wunderkammer Soap #1_Didon, ou #2_Faust, ou #3_Tamerlan, ou #4_Edouard II, ou #5_Héro/Léandre, ou #6_Le Juif de Malte, ou #7_Le Massacre à Paris), a sa vie propre et est présenté individuellement, répétée tous les jours, en boucle.
Autrement, les 7 étapes différentes du projet, détaillées ci-dessous, peuvent être présentées ensemble et réparties au fil des jours. La combinaison des diverses wunderkammer à assembler est variable également.
Le massacre n’est pas une histoire, mais une répétition compulsive, un état émotionnel liquide et commun à tous. Ce n’est qu’à travers le crime, la destruction et l’oppression que les peuples trouvent le sens des choses : Catherine de Médicis devient ainsi l’épreuve de vérité.
Durant la soirée du 10 mars, vous pourrez également assister à : David Ayoun, Vernissage de l’exposition La disparition Danse /// Fragment Halterophile – Libre service de Lorenzo De Angelis, performance en continu pendant 3h à partir de 18h30 à la salle Panopée. Les lettres de non-motivation de Vincent Thomasset à 21h30 au Théâtre