La dernière fois que j’ai vu Novecento, il était sur un bateau dont il n’est jamais descendu. Année 1900, les marins découvrent le nourrisson dans une caisse en bois. Elle est posée sur le piano de la salle de bal du paquebot.
On appelle le gosse Novecento. Parce que c’est l’enfant du nouveau siècle. Il grandit dans la salle des machines, entre l’Europe et l’Amérique. Son pays, c’est l’océan. Son refuge, c’est le piano. Il joue comme personne, ragtime, blues, et devient le plus grand des pianistes.
André Dussollier est le trompettiste qui raconte l’histoire de son ami Novecento sur le Virginian. De son récit va naître le bateau, de la salle des machines au pont des premières classes, puis l’orchestre des quatre musiciens qui jouent avec lui, et tous les personnages qu’il croise sur le bateau le temps d’une traversée.
Novecento mise en scène et jeu André Dussolier, texte Alessandro Baricco. Mise en scène et scénographie Pierre-François Limbosch. Avec quatre musiciens (distribution en cours)