Lire, relire, entendre lire la Comédie, accompagner Dante et Virgile dans les dédales de l’Enfer, s’aventurer au premières marches du Purgatoire, affronter la lumière irradiante du dernier chant du Paradis ... Au cours de la même soirée on rapprochera plusieurs chants éclairant l’un des propos de l’inépuisable Comédie, démarche développée sur un cycle de trois soirées ...
Montées, descentes, escarpements, abîmes, inlassablement nous nous dirigeons vers la lumière, aperçue au delà des monts dès le premier chant. Dante, parcourant l' Enfer, ne le fait que pour nous entraîner au Paradis. La Comédie est une promesse de joie. Promesse tenue. Dante sait et nous fait savoir par ses chants, qu'une lumière inoubliable nous attend.
Que la lecture à haute voix soit seconde par rapport à la lecture silencieuse est une récente « certitude ». La lecture individuelle, sans public, se faisait au Moyen Age à haute voix, mais nous appartenons à une époque marquée par le renoncement partiel quoique significatif à la lecture acoustique. Aujourd’hui la poésie, la radio, les livres sonores nous montrent que lire à haute voix un poème ou un livre de poésie, c'est tenter de le lire comme il a été écrit.
Du 19 avril au 28 juin, une suite de rendez-vous pour entrer dans ce
cheminement rude et allègre, pétillant d’allègresse, où la beauté de
l'écriture et la force du sens nous surprennent presque à chaque vers ..."
Chantal Saragoni s’est souvent consacrée à la lecture de l’œuvre
de Dante, lors du Festival d’Avignon 2008, elle a présenté l’intégrale de la
Divine Comédie.
Dante Alighieri. La Comédie. Traduction: Jean-Charles Vegliante