Né il y a treize ans, le Tony Clifton Circus veut se présenter comme une enseigne lumineuse, aux ampoules colorées et intermittentes, servant à signaler la présence de quelque chose d’inattendu.
Il n’est pas facile de reconnaître dans le travail de TTC une ligne directive ou une poétique définies. Ce qu’ils tentent de faire c’est de mettre en scène l’étrangeté, l’anomalie. C’est à partir de ces prémisses que naissent leurs spectacles, de véritables expériences de comédie extrême ou mieux encore d’extrémisme comique.
Dans Hula Doll, on détruit la plupart des objets qui nous passent entre les mains, on se tire dessus, on se jette par terre, on danse, on se bat avec une peluche géante… simplement parce qu’on aime ça. Et nous observer le faire, croyez-nous, n’est en rien rassurant. Avec amour et aussi un zeste de haine.
Hula Doll de Tony Clifton Circus, avec Iacopo Fulgi, Nicola Danesi de Luca, Enzo Palazzoni, Diego Tosi. Musique Enzo Palazzoni.