La trépidante Marie-Nicole Lemieux se glisse vendredi 24 mars dans la peau des héroïnes rossiniennes pour un nouveau récital avec orchestre au Théâtre des Champs Elysées.
Début d’année 2017 en fanfare pour Marie-Nicole Lemieux avenue Montaigne. En janvier, elle a retrouvé Haendel et sa compatriote complice pour Rodelinda, suivi quelques jours plus tard de sa première cigarière en version de concert et enfin ce récital Rossini qui promet d’être purement « étincelant ».
Décidément l’incendiaire contralto canadienne est d’une gourmandise en matière de répertoire qui ne peut que nous réjouir. Quoi qu’elle aborde, elle prend un plaisir manifeste à déployer tout autant la puissance que la souplesse et l’étendue de sa voix. Un véritable festin qu’elle partage sans compter avec le public.
Par l'orchestre national de Montpellier. Direction musicale Jean-Marie Zeitouni
Au programme :
Ouverture Guillaume Tell
« Ah perché, perché la morte... un’altra volta », air extrait de Matilde di Shabran
« In si barbara sciagura », air et ouverture extraits de Semiramide
« Oh patria... di tanti palpiti », air extrait de Tancredi
Ouverture et air « Cruda sorte », extraits de L’Italienne à Alger
« Una voce poco fa », air extrait du Barbier de Séville
Ouverture du Barbier de Séville
« Amici in ogni evento », air extrait de L’Italienne à Alger