mise à jour : 27-04-2008 21:41:27
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musique italienne

Ludovico Einaudi

Le pianiste italien Ludovico Einaudi en concert à Paris

Au Trianon le 26 avril 2008, Tarif préférentiel *
Très peu connu en France, Ludovico Einaudi est un brillant pianiste et compositeur novateur inclassable, en perpétuelle recherche de nouvelles collaborations avec des artistes de tous horizons, tantôt pop, tantôt jazz, musique du monde ou classique. Il est pourtant depuis longtemps un pianiste et un compositeur réputé en Italie avec à son actif de nombreux albums solo et de musiques de films.
Un premier disque sorti en France en février 2006, fruit d'une très belle collaboration avec le virtuose malien de la kora Ballaké Sissoko. La source d'inspiration de Ludovico Einaudi pour son oeuvre "I Giorni", fut une chanson folk malienne du XIIème siècle, au sujet d'un hippopotame qui était chéri par les habitants du village voisin mais qui fut tué par un chasseur. "La chanson", écrit Einaudi dans son journal de bord, "est chantée comme si ce fut une lamentation pour la mort d'un roi, une personne importante ou pour la perte d'un être aimé". Le résultat est une tendre et introspective série de 14 morceaux de piano. Cette oeuvre fut écrite après avoir entendu l'interprétation du Kora de Toumani Diabete lors d'un voyage au Mali.
Pétri de culture classique, Einaudi se détache pourtant volontiers de ses origines culturelles aisées. Son grand-père Luigi est le premier président de l'Italie d'après-guerre. Son grand-père maternel est un compositeur qui s'exile en Australie au moment de la Seconde Guerre Mondiale. Grand collectionneur d'art figuratif, son père, Giulio, est le fondateur de l'une des grandes maisons d'édition italienne, éditeur de Sartre, d'Hemingway ou de Picasso. Enfant, Ludovico fréquente un milieu côté intellectuel et artistique, avec des visites régulières d'écrivains comme Italo Calvino, Susan Sontag ou Elsa Morante dans l'hôtel particulier familial de Turin.
Très jeune, il est bercé par sa mère qui joue du Chopin et lui chante de vieilles comptines françaises. Son amour de la musique vient de là. Adolescent, il découvre le rock des Rolling Stones et le folk de Bob Dylan. " Je me suis toujours nourri de musique populaire. Je me sens plus proche d'un groupe de rock que d'un ensemble classique " rappelle-t-il, comme pour s'excuser à l'avance d'une parfaite formation de pianiste. Epris de musique contemporaine, il poursuit des études musicales au Conservatoire de Milan. Il étudie ainsi le sérialisme et la musique d'avant-garde auprès de Luciano Berio, avec lequel il collaborera ensuite sur plusieurs projets au début de sa carrière. A partir de la fin des années 1980, il commence à composer des musiques de ballet et de théâtre. Le concept de musique ambiante développé par Eno est très important dans sa maturation musicale, avec cette idée de sculpture vivante. Sa musique évoque également le minimalisme mélodique de Philip Glass ou de Steve Reich, ainsi que les connexions que ce type de musique peut avoir avec le rock.
Il fait jouer ses premières compositions oniriques par la harpiste électrique Cecilia Chailly sur l'album Stanze en 1992. Einaudi publie finalement son premier album, Le Onde, en 1996, inspiré par Les Vagues, une des oeuvres majeures de Virginia Woolf. Minimalistes, pastorales et pleines de poésie, ces treize compositions imposent immédiatement un style élégant. Toujours en quête de rencontres nouvelles, il collabore deux ans plus tard avec le musicien arménien Djivan Gasparijan. Dans une veine néoclassique, l'album " Eden Roc " le voit accompagné par un quartet à cordes.
L'artiste débarque avec un nouvel opus "Divenire", sorti en France le 27 Septembre 2007 chez Ponderosa / Harmonia Mundi et devenu la 5ème meilleure vente cd jazz. Cet album est inspiré du jazz, né d'une improvisation avec Robert Lippok, l'as de l'électronica et agrémenté d'un sextet de cordes. "Divenire", comme toutes les oeuvres de Einaudi, est en quête d'une beauté pure, subtile et riche en émotions, et elle s'avère toujours aussi lumineuse, lyrique et suprêmement raffinée. L'album, entièrement instrumental, est un véritable bijou de musique minimaliste au piano. L'utilisation de sonorités électroniques ou de " loops " apporte en plus une surprenante dimension aérienne aux morceaux comme dans Uno ou Ascolta.
Informations pratiques
Trianon   plan d'accès
80 boulevard Rochechouart 75018 - Paris (M° Anvers)
Tarifs : 32 €
Tél. 01 42 71 41 41
Dates : le samedi 26 avril 2008 à 20h30

Partenariat La Centrale / L'Italie à Paris
* Tarif préférentiel 22 € au lieu de 32 € pour nos internautes
pour obtenir la réduction:
Réservez en citant l'Italie à Paris à La Centrale 01 42 71 41 41 ou par mail (infos@la-centrale.fr) et présentez à la caisse ce justificatif imprimé





 
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